Le blog de Jean-David Desforges

Comment s'écraser les doigts

26 Juillet 2013 , Rédigé par Jean-David Desforges Publié dans #Les chasseurs de trésor français, #Mes billets, #Archéophobie

Comment s'écraser les doigts

[PASSAGE EN REVUE] Le très discret Jean-Pierre Forget, secrétaire de l’Association de Défense des Utilisateurs de Détecteurs de Métaux, elle-même emboîtée dans la Fédération des Utilisateurs de Détecteurs de Métaux, s’intéresse de près à l’association HAPPAH et à ses membres. De si près que cela tourne à l’obsessionnel. Depuis longtemps, il cherche à étouffer notre parole. Son dernier coup de marteau en date : une tribune libre dans le webzine intrarégional La Voix des Allobroges.

Puisqu’il nous connaît par cœur, il me semble légitime que nous nous intéressions un peu à lui aussi. Dans cette démarche de réciprocité, nous commencerons par nous amuser de son pseudonyme Théor (θεός et Thor ?) L’un de ses leitmotivs est de trouver la faille de l’association HAPPAH. Comme il est photographe en free lance, il s’est fait une spécialité de traquer sur le web l’utilisation que nous pouvions faire des images. Selon lui, l’association userait et abuserait de clichés sans l’autorisation des auteurs. S’autoproclamant défenseurs de tiers, il a identifié dans Facebook notre point faible. En effet, nous y animons une page avec un flux d’informations. Régulièrement, avec les liens d’articles, les illustrations jointes y sont publiées. Or, selon J.-P. Forget, nous n’en avons pas le droit ! L’association contre le pillage  pillent donc les banques d’images. Cette démarche, indigne de l’agrément patrimoine devait être signalée au Ministère de la Culture par un courrier aussi précis que dénonciateur par ce zélé citoyen.

 

Ce qui est dommage, c’est que les photos livrées avec les liens presse ont des droits réglés et que la mention du nom de l’auteur n’est pas une interdiction biblique de la relayer. Mais il y a plus amusant. L’association HAPPAH a été dénoncée pour l’utilisation de clichés dont ses membres sont les auteurs. Depuis 2007, nous alimentons une banque d’images sur le pillage où puisent les médias. La boucle se referme quand nous publions des articles illustrés grâce à nos adhérents. Ce point ayant échappé à l’enquêteur, il pensait nous asséner un coup de marteau. Il n’a fait que s’écraser les doigts. Aïe.

 

Autre astuce informatique que J-P. Forget paraît ignorer. Vous pouvez placer sur votre site web une image hébergé sur un autre site en utilisant simplement son adresse. Par ce biais, le gestionnaire du site d’origine de l’image est informé s’il consulte son arrière-boutique. Dans le cas contraire, il peut casser le lien. Pour ce faire, clic droit, puis copier l’adresse de l’image et coller… Mais peut-être que Jean-Pierre Forget est plus Mac que PC ? Re-aïe.

 

Pourquoi autant d’acharnement de la part de Jean-Pierre Forget ? Parce qu’il est entrepreneur dans le milieu de la chasse au trésor, qu’il est lui même détectoriste. Il a donc des capitaux  financiers à défendre. Cela, il ne le dit pas. Il le camoufle derrière un discours vernis à la notion de loisir et prend le brave détectoriste du dimanche comme bouclier humain. Mais sa stratégie ne se borne pas à cacher ce point important. Sa dernière frasque dans la Voix des Allobroges est assez incohérente. Il y brosse un portrait étonnant de votre serviteur. Je bénéficierais d’un tel réseau que j’en aurais soumis un ministère de la République. Et pourtant, une pétition me faisant passer pour licencié de l’INRAP se diffuse dans le même temps sur les forums de détection. Forget s’en félicite.

 

J’influencerais le Ministère de la Culture. Je serais dégagé d’un établissement de ce même ministère. Cherchez l’erreur. Comme dit Forget lui-même, il conçoit des jeux de sagacité. Mais à ce point ! Re-re-aïe.

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